Retour Ochato.com

Ma Photo

Rejoignez l'Amicale des Bons Vivants!

Soutenir le vin sur internet

Ochato sur paperblog

Le plaisir du vin réside dans sa qualité...

  • L'ABUS D'ALCOOL EST DANGEREUX POUR LA SANTE. SACHEZ CONSOMMER AVEC MODERATION.

03 juillet 2009

AVINEXPO 2009!!! (petit compte-rendu de Vinexpo 2009)

"Ainsi soit-il?"

Veni, vitis, vici…comme tous les deux ans à Bordeaux, qui fut et peut être demeure la grande Mecque du monde vinicole d’hier, d’aujourd’hui et de demain !?  Dans tous les cas, l’expérience est toujours teintée d’un « je ne sais quoi » ostentatoire, voire comme cette année, d’une subtile touche (french touch ), d’humour noir…sous un soleil de plomb !

IMG_2419

Il fallait en effet expérimenter une passerelle mouvante, car provisoirement installée sur le « lac » entre le Parc des expositions et le Palais des congrès.

Cet exercice était obligatoire pour tous ceux qui s’intéressaient aux différentes conférences et aux évènements annexes (Marketers, Renaissance des AOC, etc...).

Et il fallait vivre, ne serait ce qu’une fois, la traversée de  «  l’amer rouge », que l’on devinait abscons en scrutant les visages hagards de ces messieurs, pour certains embonpointés et rougeoyants; ou que l’on percevait terrifiant en scrutant les expressions raffinées de damoiselles plutôt callipyges, surmaquillées, s’aiguillonnant les talons forts élancés sur les dalles de mousse renforcées, se retenant d’un tangage plus que d’un tango hasardeux !

Un zodiac faisait la navette fréquemment pour s’assurer que chacun des participants, d’une file à l’autre, s’acquitterait avec les honneurs de cet « Interville Bordelaisque » !

 

Mais revenons à ce qui nous amène… Alors que je revenais d’un lundi passé à Sancerre et Pouilly sur Loire, exténué mais heureux, car ce même jour, j’étais à nouveau tonton,  je repartais le mardi matin à Bordeaux, pour assister, après l’invitation chaleureuse de Thierry Germain, du Domaine des Roches Neuves, à la dégustation organisée par le groupe « Art de Vignes » sur la terrasse du Saint-James à Bouliac… Une sérénité panoramique me saisissait d’emblée, fusse-t-elle marquée par ma fatigue et mon manque de sommeil évident !

Les vignerons qui composent ce groupe sont loin d’être des novices en matière dePeinture Labegore vins et sont sensible à l’art, voire à tous les arts ! Ils ont le désir de confronter leurs vins avec des œuvres peintes, dessinées ou sculptées, de la musique, de la danse, etc… Ils rejoignent en cela les affinités oeno-artistiques que l’on aborde sur le site d’OCHATO depuis trois ans déjà ! Au Saint-James étaient exposés les dernières œuvres du peintre Labégore et les sculptures de Marc Sculpture Marc Petit Petit.  Si l’on déambulait un verre à la main, devant ou bien autour de ces œuvres, quelques matières se réveillaient soudain à notre acuité, en même temps que le vin s’émancipait lors de sa dégustation ! Bien des choses à méditer, et nous en reparlerons !

 

Je partais ensuite rejoindre mes collègues à Vinexpo, où je me devais de saluer nos amis vignerons présents lors de la dégustation de La Renaissance des AOC et notamment, les fameux « Barbouzes rhodaniens » : Mathieu Barret, Stanislas Wallut, David Reynaud, sous la houlette de Christophe Mingeaud de Vinergie ! Un long moment à la chaleur et la convivialité accentuée par la présence de Kader et Henri Milan, du domaine éponyme, prolixes et sudistes dans l’âme, dont nous reparlerons bientôt !

Barbouzes rhodaniens

Cette journée baignée d’un soleil « diluvien » fut ponctuée magistralement par l’amicale et familiale soirée passée avec la famille Dupuch, du Château Sainte Marie, dont nous avons savouré l’intégrité, la convivialité, l’excellente cuisine arrosée de quelques flacons du domaine et du Domaine Roux en Bourgogne avec lequel ils partageaient leur stand.

Nous aurons d’ailleurs, pour la rentrée de septembre quelques surprises bordelaises à vous livrer… si vous êtes attentifs et rapides !

 

A suivre...

 

 

Christophe Guitard

01 juillet 2009

Accord met/vin: que boire avec une moussaka?

INGREDIENTS (6 à 8 personnes)

 

1 Kg d'aubergines

450 g d'agneau hâché

250 ml de vin blanc

3 tomates pelées et coupées

750 ml de sauce Béchamel

2 blancs d'oeuf légérement battus + 2 jaunes

200 g de fromage rapé

4 cuillères à soupe de chapelure

sel, poivre

1 oignon moyen émincé

beurre

persil haché

huile d'olive

le jus d'un citron

 

 

Couper les aubergines en fines rondelles; saupoudrer de sel et de poivre; laisser reposer pendant 1 heure.

 

Faire cuire l'oignon dans le beurre, ajouter la viande hachée et 4 cuillerées à soupe d'eau. Séparer la viande à la fourchette pendant qu'elle cuit.

 

Incorporer les tomates, le persil, le citron et le vin, saler et poivrer. Laisser mijoter à couvert pendant environ 45 minutes.

 

Retirer du feu, ajoutez la chapelure et les blancs d'oeufs; bien mélanger.

 

Pendant la cuisson de la viande, rincer les aubergines et déposer sur un papier absorbant.

 

Faire frire légèrement à l'huile d'olive dans une poêle bien chaude jusqu'à ce qu'elles soient dorées de chaque côté.

 

Graissez un plat à gratin de 22 X 32 X 5 cm, parsemer de chapelure et tapisser le fond du plat avec la moitié des aubergines.

 

Couvrir avec le mélange de viande et de tomates; terminer le montage avec une couche d'aubergines.

 

Incorporer les jaunes d'oeufs battus à la sauce béchamel, ainsi que le fromage râpé.

 

Napper les aubergines de cet appareil, saupoudrer avec le reste du fromage. Cuire à four moyen pendant 45 minutes ou jusqu'à ce que le gratin soit doré.

 

 

Pour accompagner votre moussaka, nous vous recommandons le Vin de Pays des Côtes Catalanes 2006 "El Moli", du Domaine Singla.

Domaine Singla vin de pays des cotes catalanes El Moli Une cuvée 100% Syrah affutée en chêne (90%) et, chose plus rare, en fût d'accacia (10%) exprimant un superbe équilibre acidité/saveurs assez étonnant pour un vin sudiste !

Une robe rouge grenat assez dense aux reliefs fauves, un nez étoffé aux effluves intenses de fruits rouges et bleus macérés (prune, prunelle, myrte, olives noires), de violette et d’épices aiguisées au "boisé/fumé" bien intégré… Une bouche exaltante à tous les niveaux. Les tanins sont resserrés autour d’une texture franche et minérale (schiste blanc) supportée par une fraicheur subtilement saline.

 

 

N'hésitez pas à nous contacter pour savoir si ce vin est disponible à la cave Ochato!

30 juin 2009

Dégustation des vins du Domaine Henri Milan le jeudi 2 juillet à 19h30

C'est l'été.

Dehors, il fait chaud.

 

Mais à la cave Ochato, il fait frais!!!

 

Alors joignez-vous à nous pour une dégustation des vins du Domaine Henri Milan (Provence) le jeudi 2 Juillet à 19h30, à la cave Ochato, 31 rue Sainte Marthe, dans le 10ème arrondissement de Paris. 

Bienvenue! La dégustation, animée par notre Monsieur vin, Christophe Guitard, est bien sûr ouverte à tous, mais pensez à nous prévenir de votre présence par mail (dégustation@ochato.com) ou par téléphone (01 42 01 08 51).

(PAF: 10 euros)

 

 

En 1956, Robert Milan, le pére de Henri, achéte une propriété située au nord des Alpilles, sur la commune de Saint Rémy de Provence, et décide, deux ans plus tard, d'y planter de la vigne.

En 1973, lassé de vendre son vin à perte, il construit une cave de vinification sur la propriété.

En 1986, Henri Milan reprend le domaine, avec l'ambition de produire un vin de qualité en adoptant les règles de la viticulture biologique. Au fil des ans, il progressera pas à pas vers cet objectif, et cette recherche qualitative sera marquée par un tournant en 1996, lorsqu'il rencontre Claude Bourguignon et Claude Courtois, du domaine "les Cailloux du Paradis", qui l'aideront dans sa démarche.

Le célébre micro-biologiste a notamment confirmé Henri dans son intuition deDomaien henri milan séparer les parcelles du fait de leur diversité géologique. Une analyse a mis en évidence la capacité de la Tuilière Vieille à produire de grands vins blancs grâce à son sous-sol marneux identique à celui de Chablis; et celle du Clos Milan à produire de grands vins rouges par la quantité très importante de calcium apportée par son sous-sol de graves et de safre jaune.

Depuis 2000, le Domaine Henri Milan produit ses vins sans ajout de souffre.

29 juin 2009

Envie de vous acheter quelques hectares de vignoble?

Est-ce possible? Ca l'est, mais c'est très difficile! Pour arriver à vos fins, il faudra vous munir de patience, de passion, d'un porte monnaie bien rebondi et de quelques connections dans le milieu.

 

 

En effet, vous ne risquez pas de trouver une parcelle de vignoble à vendre en ouvrant un journal de petites annonces. En France, sur 850 000 Ha de ceps, moins de 2% sont cédés chaque année.

Ce constat est valable pour toutes les régions viticoles, et même les prix qui peuvent être atteints dans les plus prestigieuses (110 000 euros l'hectare en Bourgogne, 830 000 euros l'hectare en Champagne) ne poussent pas les propriétaires à vendre.

L'acquisition de vignes s'avérera plus facile dans des régions moins quotées, comme le Languedoc, fort de 350 000 hectares, qui se négocient autour de 11 000 euros/Ha.

 

Vignes Qui plus est, lorsque possibilité de vente il y a, celle-ci se fait dans la discrétion, le plus souvent entre connaissances et voisins. Cela est particulièrement vrai pour les petites parcelles, cédées pour répondre à un besoin d'extension.

Quand bien même l'opportunité d'une telle vente parviendrait à vos oreilles, il y a de grandes chances que vous ne soyez pas seul sur le coup! Comme l'explique Daniel Bonnabeau, responsable du département vitivinicole chez Ernst&Young, "c'est le cas à Chablis où chaque année, lorsque le moindre hectare est mis sur le marché, 2 ou 3 prétendants locaux sont sur le coup avant même que l'offre n'ait eu le temps de filtrer à l'extérieur".

 

Etre au courant, se jouer de la concurrence...mais ce n'est pas tout! Il semble qu'une certaine "éthique du vigneron" (des plus louable) soit de mise lors des transactions portant sur le vignoble. Daniel Bonnabeau: "on n'investit pas dans le vin comme on investit ailleurs. Il faut la passion en plus." Ainsi, lorque l'on choisit l'acheteur, il arrive que des considérations "irrationnelles" l'emportent sur la somme mise sur la table.

Les garanties données quant aux possibilités de distribution sont également souvent prises en compte. Où l'on revient au réseau...

 

Enfin, on l'aura compris avec les prix évoqués précédemment, il s'agit bien sûr d'avoir les moyens. La transaction moyenne dans le secteur se fait entre 2 et 5 millions d'euros. Car au prix du terrain, il faut ajouter celui de l'étiquette, du fonds de commerce, de la clientéle et du bâti...

Selon Michel Veyrier, co-fondateur du réseau Vinea Transactions, "40% des Chateau_richelieu-fronsac transactions se font au profit d'étrangers. Parmi eux, 80% sont européens, avec une majorité d'européens du Nord". Aujourd'hui, les profils évoluent, et Américains et Russes sont de plus en plus présents. Derniers venus: les investisseurs asiatiques, qui accompagnent la forte augmentation de la demande en vin dans cette région.

 

Ainsi, il y a à peine une semaine, Hong Kong A and A International, société spécialisée dans le luxe, a pris le contrôle du Château Richelieu, situé à Fronsac. Le domaine était détenu depuis 4 ans par un propriétaire néerlandais, et d'autres actionnaires de diverses nationalités...

 

 

Source: www.trends.be

28 juin 2009

Un vin élevé au milieu des huitres du bassin d'Arcachon

Pour faire vieillir son "blanc des cabanes", un Graves 2008, Franck Labeyrie, producteur à Haux, l'a immergé à 3 m de profondeur, autour de l'Ile aux oiseaux. Une technique empruntée à un ami ostréiculteur qui élève ses huîtres de la même manière. « Une température constante, pas de lumière, ni d'oxygène : le bassin me paraissait être la meilleure cave. Ça garde la fraîcheur aromatique », souligne le jeune vigneron.

 

Après s'être démené pour obtenir une autorisation d'occupation temporaire (AOT), comme les ostréiculteurs et autres professionnels de la mer, il a plongé 4 000 bouteilles dans le bassin, entre deux parcs à huîtres. Sortie en début de semaine, la cuvée avait déjà été en partie achetée par des restaurateurs de la région. Le vin vendu dans une bouteille décorée de « restes » naturels du bassin est présenté dans une bourriche d'huîtres... Philippe Faure-Brac, un des douze meilleurs sommeliers du monde, qui a goûté le vin à Vinexpo, estime que cette technique « modifie la dégustation finale du vin et donne une touche d'originalité ». Selon lui, « ça mérite d'être approfondi surtout pour des vins à vocation fruits de mer. Il y a une complicité plus intense entre l'huître et le vin. » Franck Labeyrie espère aujourd'hui une nouvelle AOT pour pouvoir être prêt à Noël.

 

 

Source: 20minutes.fr